LES MASQUES ET LE MIROIR
Certains livres racontent une histoire.
Celui-ci regarde ce qui se cache derrière les visages.
Nous portons tous quelque chose.
Un rôle.
Une image.
Une fidélité invisible.
Un silence appris trop tôt.
Les Masques et le Miroir traverse cette zone trouble où l’être commence à ne plus savoir ce qu’il protège réellement.
Le masque.
Ou la blessure.
Ce texte ne cherche pas à consoler.
Il approche la fracture.
Il observe ce qui se montre, ce qui détruit, et ce qui résiste lorsque tout semble avoir été atteint.
« Certains passent leur vie à protéger une image.
Puis un jour découvrent qu’ils ont oublié la personne. »
« Les meurtriers de l’âme ne portent pas toujours des armes.
Parfois, ils portent un sourire.
Parfois, une promesse.
Parfois, un nom que l’on aimait. »
« Tout peut être perdu.
La place.
Le rôle.
Le regard des autres.
Tout.
Sauf cette part qui sait encore qui elle est. »
Les Masques et le Miroir se déploie en trois traversées :
Les Illusions Déchues.
Les Meurtriers de l’Âme.
La Partie Intacte.
Une œuvre sur l’apparence, la fracture et cette zone intérieure que rien ne parvient entièrement à effacer.
