Corps
Acrylique et collage sur papier — 29,7 × 42 cm
Dans Corps, Téa Ferrari abandonne la vision d’ensemble pour s’approcher au plus près.
L’œil, la peau, les reliefs, les variations de couleur et les traces deviennent les véritables sujets de l’œuvre. Le corps n’est plus envisagé comme une forme à représenter, mais comme une matière à explorer.
Le collage fragmente le regard et empêche toute lecture immédiate. Chaque détail semble autonome, tout en reconstruisant progressivement une présence humaine.
À cette distance, l’imperfection cesse d’en être une. Elle devient langage : pigmentation, texture, fragilité, singularité.
Plus Téa Ferrari s’approche du corps, moins celui-ci se laisse réduire à une image.
Il devient territoire.